L'énnéagramme : personnalité, types et test

L’énnéagramme est une figure qui représente 9 aspects différents de notre personnalité. Chaque arête nous permet de mieux nous connaitre.

source : reussitepartagee.com

L’énnéagramme pour mieux se connaître

L’énnéagramme vous aide à trouver la facette la plus importante dans votre vie. Cette facette est fixe, elle reste pour toute votre vie. L’énnéagramme vous aide à faire le point sur vous : quelles sont vos forces, vos faiblesses ? Comment percevez-vous le monde extérieur ? Pourquoi avez-vous ces réactions-là ? L’énnéagramme vous aide à comprendre vos réactions, ainsi que celles des autres. C’est un outil précieux pour améliorer la communication, en vous faisant percevoir ce qui guide votre entourage, ou le décourage.

D’où vient l’énnéagramme ?

Le mot énnéagramme est formé des racines grecques ennea (neuf) et grammos (figure). Il est formé d’un cercle sur lequel sont disposés 9 points. Les points 3, 6 et 9 sont reliés par un cercle, les autres par une figure géométrique.

Comment fonctionne l’énnéagramme ?

L’énnéagramme distingue 3 types d’intelligence :

  • le centre instinctif assure la survie. Il compare la situation actuelle à celles déjà rencontrées et choisit d’agir ou pas. Il gère la créativité, l’énergie vitale, la coordination physique et les actes spontanés. Il est dans le présent.
  • le centre émotionnel s’occupe des désirs et des besoins (les nôtres et ceux des autres). Il vit également dans l’instant présent.
  • le centre mental s’intéresse aux choix, aux raisonnements, aux décisions, aux projets.  Il analyse et fait une synthèse des informations à notre disposition. Il vise le futur.

Chaque personne utilise ces 3 types d’intelligence. Cependant, il en a une qu’il préfère, c’est celle qu’il utilisera en cas de stress ou quand elles sont en désaccord (par exemple, le centre mental peut prendre une décision et le centre instinctif peut ne pas réussir à l’appliquer, ou on peut être en désaccord entre la raison -centre mental- et le cœur -centre émotionnel-).

Chacun des 9 profils (ou énnéatypes) utilise un de ces centres vers l’intérieur, vers l’extérieur ou en recherchant un équilibre entre les utilisations intérieures et extérieures du centre :

  • centre instinctif
    • vers l’extérieur : le 8 agit pour contrôler ce qui l’entoure, avoir du pouvoir
    • vers l’intérieur : le 1 cherche à se contrôler lui-même
    • équilibre : le 9, cela peut provoquer un blocage et il agira peu
  • centre émotionnel
    • vers l’extérieur : le 2 ressent parfaitement les émotions des autres et cherche à les aider
    • vers l’intérieur : le 4 fait attention à ses émotions et recherche l’authenticité et le naturel
    • équilibre : le 3, la recherche d’équilibre peut le bloquer et il connaîtra peu ses émotions
  • centre mental
    • vers l’extérieur : le 5 amasse des informations sur le monde pour en comprendre son fonctionnement
    • vers l’intérieur : le 7 fait des plans pour améliorer sa vie
    • équilibre : le 6 peut être bloqué et douter de ses choix et de lui-même.

source : enneagramme-pacifique.com

Description des énnéatypes

Chaque type apporte à une vision de lui propre, il cherche à apporter quelque chose de particulier au monde, et il possède une vertu quand il maîtrise sa compulsion et une passion quand il est sous son emprise :

  1. Le perfectionniste. Il possède une rigueur personnelle et des idéaux élevés (vision). Il se voit comme une personne droite et qui travaille. Il cherche à être bien sur le plan moral et pense qu’il peut toujours faire quelque chose pour y arriver. Il compare tout le temps ses actions et celles des autres à ses standards personnels. Il a tendance à croire qu’il doit être parfait pour être acceptable et se reproche toutes ses erreurs, même les plus petites. Cela crée une colère (passion). Comme la colère ne peut pas être acceptée, il fait tout pour l’éviter (compulsion). Il voit les améliorations possibles chez les autres et le dit, ce qui le fait passer pour rigide. Il ne le comprend pas car il est beaucoup moins exigeant avec son entourage qu’avec lui-même. Mieux il va et plus il accepte que lui et les autres soient faillibles, il devient patient (vertu).
  2. L’altruiste. Il veut aider et aimer les autres (vision). Dans certains cas il n’aide que les gens dont il est sûr de la réussite. Bien qu’il ne l’admette pas, il le fait afin de donner une bonne image de lui et il peut se mettre en colère quand il n’a pas de retour. Il est très fier de ce qu’il fait, cela peut aller jusqu’à l’orgueil (passion). En revanche il refuse d’admettre qu’il a besoin d’aide (compulsion). Lorsqu’il s’améliore, il attend de moins en moins en retour et découvre l’humilité (vertu).
  3. Le battant. Il a une très grande capacité à agir et à réussir (vision). Il cherche à tout prix à éviter les échecs (compulsion) et tend à mentir (passion) pour augmenter la portée de ses projets ou à s’y identifier car il se connait mal. Il a besoin que la réussite des projets lui soit attribuée. Il a toujours plein d’idées. C’est un bon organisateur et il sait mettre les choses en place pour qu’elles avancent. Il se focalise plus sur la quantité et que la qualité et peut négliger les détails. Il est très social et fait ce qu’il juge nécessaire pour arriver aux buts qu’il s’est fixé. Il peut choisir ses relations pour ce qu’elles peuvent lui apporter. Quand il va bien, il tend vers la vérité (vertu) et passe d’opportuniste à intègre.
  4. Le romantique. Il recherche le beau (vision) et veut éviter la banalité (compulsion). Il veut être unique et voit ce que les autres ont et pas lui : l’envie est sa passion. Il peut paraître hautain ou affecté, mais il est un très bon confident. Il passe facilement d’une émotion à l’autre. Il a tendance à voir les défauts de ses proches lorsqu’ils sont présents et leurs qualités quand ils sont loin. Son émotion la plus fréquente est d’ailleurs la mélancolie. Son imagination est débordante, elle l’emmène loin de la banalité du quotidien. C’est cette fuite qui l’empêche de finir ses projets. Quand il va bien, il goûte à l’harmonie et le contentement (vertu) et fait découvrir à ses proches les joies du quotidien.
  5. L’observateur. Il recherche la précision et la connaissance (vision). Il veut les accumuler et ne pas les donner pour éviter le vide intérieur (compulsion), c’est pourquoi il tend vers l’avarice (d’informations, de temps, de soi). Il est doué dans l’analyse, la synthèse et la planification. L’autonomie mentale lui est importante, comme le contrôle émotionnel. Quand il va bien, il accède au désintéressement (vertu) et partage son savoir.
  6. Le loyaliste. Il aime faire partie d’un cadre qui est souvent sa famille ou son entreprise. Il lui est totalement dévoué. Il recherche la loyauté (vision) et évite la déviance (compulsion). Quand il va mal, il a peur (passion). Il divise alors le monde en deux catégories : son groupe, référence absolue et seul détenteur de la vérité, et l’extérieur qui est perçu comme dangereux. Il a alors deux options : il est phobique, craintif, se soumet à l’autorité et prends la fuite ou il est contrephobique et devient agressif et s’oppose à l’autorité. Une même personne peut alterner les deux phases. Le loyaliste manque de confiance en lui et se souvient peu de ses plaisirs et de ses succès. Il est indécis et cherche les conseils. Quand il va bien, il devient confiant en lui et les autres, autonome et a du courage (vertu).
  7. L’épicurien. Il est optimiste et heureux (vision). Il cherche à éviter la souffrance (compulsion). Il est à la recherche du plaisir immédiat et s’arrange pour avoir le choix le plus large, sa passion est la gloutonnerie. Il quitte une situation dès qu’elle commence à devenir déplaisante. Il aime réalise plusieurs activités de front. Il est doué dans la synthèse, la planification et la créativité. Il a cependant du mal à faire des choix. Il cherche à plaire par sa gaieté mais s’implique rarement émotionnellement. S’il arrive à dépasser cela, il est loyal. Il supporte mal les contraintes. Quand il va bien, il arrive à être optimiste sans fuir la souffrance et opte pour la tempérance (vertu).
  8. Le leader. Il veut avoir un impact sur le monde. Il peut pour cela utiliser sa force physique considérable ou la faiblesse des gens. Il fait les lois et les transgresse quand elles ne le servent plus. Il oblige les gens à être pour ou contre lui, il réagit alors en protégeant ou en attaquant/se vengeant. Il voit la vie comme un combat pour la justice, qui peut être sa justice. Il recherche la puissance et le courage (vision), cherche à éviter la faiblesse (compulsion) et a besoin de tout contrôler. Dès que quelque chose lui échappe, il entre dans une colère noire. Sa passion est l’excès et la luxure. Il pense qu’un pouvoir fort est nécessaire et est prêt à remplir ce rôle. Il peut s’engager sur le plan relationnel après une longue période de tests, il devient alors très possessif et protecteur. S’il va bien et admet être vulnérable, il met sa force au service de la simplicité (vertu).
  9. Le médiateur. Il cherche et offre l’acceptation et le soutien (vision). Il veut à tout prix éviter les conflits (compulsion). Il tend alors vers la paresse (passion) pour ne pas déplaire. Comme la marginalité pourrait amener un conflit, il peut travailler beaucoup pour s’intégrer socialement. Il n’arrive pas à dire « Non » et montre son refus en devenant inerte. Il peut parfois être violent, ce qui l’effrayera autant que son entourage. Il accepte les autres et ne les juge pas. Il est un bon médiateur si le conflit n’est pas trop violent ou trop long. Dans ses relations, il est fusionnel et peu exigeant. Quand il va bien, il se lance dans beaucoup d’activités (vertu).

Mayanick Rémir est coach. Elle utilise l’énnéagramme au quotidien

Interview de Mayanick Rémir, praticienne énnéagramme

Mayanick Rémir est praticienne énnéagramme. Elle a répondu à nos questions.

Si vous deviez définir l’Ennéagramme en 3 mots, lesquels utiliseriez-vous ?

Personnalité, essence, ego

Comment avez-vous connu l’Ennéagramme ?

J’ai découvert l’Ennéagramme dès les premiers modules de ma formation de Master coach en PNL en 2014.

La PNL (programmation Neuro Linguistique) fait référence aux processus et aux schémas qui structurent et organisent nos expériences et actions. Vivre une expérience, créer de nouveaux schémas de fonctionnement interne en réaction à l’environnement externe. Ces programmes inconscients deviennent ensuite des automatismes.

L’Ennéagramme parle des 9 principaux programmes inconscients qui se sont mis en place dès l’enfance.

Il devient donc pertinent de découvrir et d’étudier le PNL en même temps que l’Ennéagramme.

En découvrant l’Ennéagramme, on découvre le fonctionnement de la personnalité. A la naissance, l’enfant sort de cette sensation de protection in utéro, et se confronte au monde extérieur.

Chaque être humain au départ est en contact avec son essence profonde et authentique. L’environnement extérieur de l’enfant devient le résultat de sa perception et de son interprétation de cette dernière. L’enfant va mettre en place des stratégies de protection pour retrouver cette sensation de sécurité. Sa survie en dépend !

Il crée l’illusion qu’il a besoin de quelque chose d’extérieur à lui-même pour se sentir entier et complet. Jusqu’à l’âge de 7 ans environ, l’ego, notre protection, se développe. L’enfant va se construire une certaine idée du monde qui l’entoure, mais aussi de lui-même et se construit selon différents modes de défense : refoulement, projection, isolation, déni …

L’Ennéagramme est un modèle qui nous aide à prendre conscience de la manière dont nous avons organisé notre inconscient pour pouvoir survivre.

Certains font remonter son origine à des milliers d’années. Le modèle de l’Ennéagramme que nous connaissons aujourd’hui réapparaît au Chili dans les années 197 grâce à Oscar Ichazo, psychologue passionné par ce qui permet de mieux se connaître. Plus tard, Helen Palmer l’intègre au modèle de la PNL.

Ennéagramme : vient du grec Ennea ; neuf, et de grammos qui veut dire point. Il est représenté sous forme d’une étoile à 9 branches.

Pendant la formation, cela nous a permis rapidement de nous comprendre, ainsi que nos proches et également pour décoder nos réactions au sein du groupe de formation.

Avez-vous tout de suite voulu être praticienne Ennéagramme ?

En tant que chef de projet en informatique, j’ai été bluffé de la logique de ce modèle.

J’ai tout de suite décidé que cet outil serait un outil indispensable à ma pratique, tellement je l’ai trouvé puissant, précis et respectueux de la personne.

Lorsque pour la 1ère fois, j’ai entendu les caractéristiques de ma typologie ; je me suis dit « C’est marrant, on aurait dit moi, mais moi avant ! Lorsque j’avais une trentaine d’années ! »

J’ai eu l’impression d’avoir découvert, pas un puissant outil de décodage des comportements, mais l’OUTIL. Depuis enfant, je souhaitais devenir médecin. La biologie me passionnait mais devant le peu de débouché, je me suis orientée vers l’informatique. J’ai toujours aimé comprendre comment fonctionnait le corps humain. J’avais enfin trouvé un décodeur qui allait m’aider à comprendre pourquoi j’avais bien malgré moi, des réactions excessives, mes buzzers émotionnels tels que je les nomme maintenant, que je n’arrivais pas à contrôler.

Dès les débuts de ma pratique, j’ai intégré cet outil pour coacher les personnes. Je l’utilise comme une boussole ; des personnes comme Martin Luther King et Donald Trump peuvent avoir la même typologie Ennéagramme, tout vient du niveau de protection de chacun. On est plus dans le jugement de la personne dans son ensemble mais sur la motivation d’une personne à avoir tel ou tel comportement.

Dans la vie de tous les jours, il me permet de pacifier mes relations. Tout est bien plus simple lorsque l’on comprend les motivations d’une personne d’avoir un comportement. Cela amène beaucoup de tolérance. J’ai initié mes filles. Celle de 17 ans m’a dit l’autre jour : « Tu sais maman, c’est bizarre de deviner les comportements de ma prof alors qu’elle-même n’a pas conscience de pourquoi elle fait les choses ! ». Elle avait réussi à deviner la typologie d’une de ses professeurs simplement en écoutant les mots que cette dernière avait prononcés et ses comportements, et ce, en quelques heures de cours.

C’est l’outil idéal pour accompagner les personnes à découvrir qui ils sont vraiment et qu’ils ne sont pas leur comportement. C’est un outil qui invite à la bienveillance et à la tolérance.

source : enneagramme.com

Quels étaient vos objectifs au début de votre carrière ? Et maintenant ?

Mes objectifs actuels et de début de carrière n’ont pas changé. Il s’agit pour moi d’avoir un indicateur par rapport à mon développement personnel.

Il peut être très simple d’être à l’aise avec un comportement inconscient quand bien même il s’agit pour nous d’un mécanisme de défense. En tant que coach, il est très important pour moi d’avoir des indicateurs pour éviter toute projection sur mes clients.

En tant que coach en développement des compétences, cela me permet de connaître les expertises de clients dont ils n’ont pas conscience. Au fil des séances de coaching, ils se reconnectent à leurs potentiels cachés, découvrent leur fonctionnement émotionnel, leur stratégie de défense et mettent en place à l’aide des outils d’accompagnement des stratégies plus adaptées à leur objectif.

Que faisiez-vous avant ?

J’ai été 25 ans chef de projet en informatique dans une grande société où j’accompagnais le directoire à créer des indicateurs de rentabilité et à concevoir des progiciels de gestion.

En 2009, je m’ennuie dans mon activité. Je décide de m’inscrire en licence de psychologie par correspondance. Je retrouve le bonheur d’apprendre et de partager des sujets intéressants avec de nouvelles personnes. Je commence à me connecter à mes besoins de nouveauté et d’apprentissage. Je passe du bore-out à un burn-out. Des acouphènes invalidants soi-disant incurables me font trouver des techniques pour me soulager.

Je découvre en 2013 le coaching et l’EFT. Mon certificat de praticien en poche, un ami me prête un cabinet et je reçois mes 1ers clients bénévolement. Je soulage également mes copines de formations avec des séances d’EFT.

Je comprends que j’ai toujours accompagné les personnes. Au début, le directoire d’une grande entreprise et maintenant des personnes à devenir le meilleur d’eux-mêmes au service d’eux-mêmes, du monde…

J’exerce la profession de coach en développement des compétences et utilise l’Ennéagramme depuis 2014.

Quelle formation avez-vous suivie ?

Cette formation, je suis tombée dessus un vendredi après-midi. J’étais décidée à m’occuper de moi en m’offrant un massage au salon zen en octobre 2013. Je suis tombée sur ma formatrice.

Et ça a été le début de ma 2ème vie. J’ai suivi mon instinct.

Qu’est-ce que vous apporte l’Ennéagramme ?

C’est très important pour moi d’accompagner au mieux mes clients. Cet outil me le permet.

C’est pour moi un décodeur. Il me sert tous les jours quand j’en éprouve le besoin.

Souvent pour clarifier un conflit ou un désaccord avec mes relations privées et professionnelles. Il amène beaucoup de tolérance dans ma vie familiale, sociale et professionnelle.

Pourquoi recommanderiez-vous à quelqu’un de devenir praticien Ennéagramme ?

Je vais utiliser l’Ennéagramme pour vous répondre.

Pour moi, c’est un outil indispensable à la bonne pratique de l’accompagnement ; mais pas pour tout le monde !

Certaines catégories de coach ont besoin de comprendre le fonctionnement des choses et ont besoin de beaucoup d’informations.

Donc pour eux, je leur recommanderai de se former.

Je connais des praticiens qui connaissent les grilles de lecture de la personnalité et qui ne voient pas du tout l’utilité de son usage professionnel.

Pourquoi recommanderiez-vous une consultation d’Ennéagramme ?

Je recommande à ceux qui sont prêt à devenir qui ils sont vraiment, à ceux qui sont prêts à comprendre leurs comportements : les bons comme les moins bons, à ceux qui ont envie de connaître leur potentiel.

Dans le cadre de mon activité, cela dépend de la sensibilité de mon client.

Est-ce adapté à tout le monde ?

Je ne reçois pas de client qui présentent des pathologies psychiques.

Sinon, pour mes clients, je dirais : A chacun son rythme. Il m’est déjà arrivé d’entendre des personnes dirent : « Savoir qui je suis vraiment ! Ah non, c’est trop angoissant ».

Comment se déroule une séance ?

Mes séances de coaching durent entre 1 et 2 heures.

Les séances de décodage de personnalité 1h30. La personne travaille sur une problématique souvent récurrente.

Je l’utilise très souvent avec les adolescents qui veulent savoir quelques directions donner à leur avenir professionnel. Le fait de savoir qu’il y a une raison à leurs réactions émotionnelles est très rassurant. Ils se rendent compte que les autres ont également leur moment où ils ne sont pas dans leur zone de confort.

Quel est votre objectif lors d’une séance ?

Mon objectif lors d’une séance d’Ennéagramme est que la personne comprenne le fonctionnement de sa personnalité, de son Ego et de son essence. La personne comprend pourquoi elle n’est pas ses comportements. Elle comprend également que ses stratégies de défense, qui constituent souvent le problème, servent en fait à la protéger. Ils découvrent leur système de personnalité et les autres stratégies à leur disposition.

Aimeriez-vous rajouter quelque chose ?

J’invite mes clients à découvrir l’Ennéagramme. Je ne rentre pas trop dans le détail pour qu’ils puissent avoir la curiosité de découvrir eux-mêmes l‘étendue de leur type Ennéagramme, en leur fournissant un petit fascicule personnalisable.

A ce propos, dans quelques semaines, j’ouvre ma plateforme d’e-learning Coach Vous, où il sera question d’Ennéagramme et de plein d’autres choses, pour devenir le meilleur de soi-même.

source : enneagramme-envolutif.com

Que retenir de l’énnéagrame ?

L’énnéagramme présente 9 profils de personnalité. Trouver le sien permet de mieux se connaître, trouver ceux de ses proches permet de mieux les comprendre.

Pour en savoir plus sur l’énnéagramme :