Comment soulager la douleur naturellement ?

Qu’elles soient dues aux règles, à un spasme ou encore une lombalgie, les douleurs sont difficiles à supporter. Voici quelques trucs.

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La douleur peut prendre beaucoup de place

Quels sont les traitements naturels contre la douleur ?

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Le Do In, l’automassage qui guérit

Imaginez une méthode gratuite pour éveiller le corps en douceur le matin et l’apaiser en chassant le stress le soir. Cette méthode, c’est le Do In.

Qu’est-ce que le Do In ?

Le Do In est une pratique japonaise d’automassage proche du shiatsu. Elle propose de stimuler les tsubos, les points d’acupuncture, de la tête jusqu’au pied. Cette stimulation a pour but de prévenir et traiter les problèmes de circulation de l’énergie vitale, le ki, qui circule dans les méridiens. A chaque méridien correspond un organe. On stimule donc celui en rapport avec la zone où l’on veut apporter ou retirer de l’énergie.

Le Do In en pratique

Pour pratiquer le Do In, réalisez des pressions avec le bout d’un seul doigt : le pouce, l’index ou le majeur. Pour stimuler le corps, le matin par exemple, appuyez fort quelques secondes. Pour le relaxer, appuyez moins fort mais plus longtemps, en ne dépassant jamais une minute trente.

Voici quelques exemples de points que vous pouvez stimuler chez vous, au bureau, en attendant le bus… :

  • Pour augmenter votre vitalité : stimulez le point 36 estomac, situé sur la face externe du tibia, sous le genou.
  • Pour retrouver votre sang-froid : stimulez le méridien intestin grêle, qui chemin sur le bord interne du bras.
  • Pour vous détendre, éclaircir et drainer le teint : à l’aide du pouce et de l’index, effectuez des pressions du menton vers l’extérieur du visage, puis sur les joues et finissez par la zone dessous les yeux.
  • Pour vous tonifier : tout en douceur, mettez vos mains dans votre dos, fermez les poings et remontez-les le plus haut possible, jusqu’aux omoplates si vous y arrivez. Martelez du haut vers le bas chacun des côtés de la colonne vertébrale, puis remontez.
  • Pour soulager les tensions et mettre de bonne humeur : placez votre main droite derrière la nuque et appuyez avec le talon de la main jusqu’à l’épaule.
  • Pour drainer votre système lymphatique : avec vos mains, massez-vous de la cheville au genou, puis de l’intérieur de la cuisse jusqu’à l’aine. Descendez sur l’avant de la cuisse puis sur le bord externe du tibia.
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Benoît Hulin

L’interview

Benoît Hulin est praticien Do In au Mans. Il a accepté de répondre à nos questions.

Rédactibio : Si vous deviez définir le Do In en 3 mots, lesquels utiliseriez-vous ?

Benoît Hulin : Automassage, étirements, méditation.

R. : Comment avez-vous connu le Do In ?

B. H. : Je l’ai découvert dans la pratique du taïchi chuan lorsque j’avais 20 ans. Cela faisait partie de la préparation physique (échauffement) et à l’époque je ne savais pas encore qu’il s’agissait de Do In. Ce qui m’avait interpellé, c’était le contraste avec les échauffements d’autres arts martiaux que je pratiquais à côté (taekwondo, kendo) où on « emballait le cardio » en quelques minutes pour ensuite forcer sur les étirements, avec cette idée occidentale que « si ça fait mal c’est que c’est efficace »… A contrario, à travers les automassages, je découvrais que je pouvais à la fois me détendre tout en assouplissant mon corps et en le rendant disponible au mouvement et donc à la pratique de l’art martial. Je me souviens à quel point j’étais surpris de constater qu’après m’être simplement massé, j’avais une souplesse d’épaule plus grande que si j’avais fait de simples mouvements d’échauffement, de même pour l’écart de jambes. Mon professeur de taïchi chuan de l’époque pratiquant également la méthode Feldenkrais, la douceur et la lenteur étaient de mise dans la prise de contact. Il ne s’agissait pas de se masser machinalement mais d’entrer en relation avec soi, découvrir son corps et en prendre conscience. L’impact n’était donc pas seulement physique mais aussi mental car l’esprit étant ainsi recentré sur le corps et ses sensations, il n’était plus autant dispersé ou agité.

Par la suite, quelques années plus tard, ma vie professionnelle m’a amené à faire un burn-out sévère et j’ai été tellement abîmé physiquement et psychiquement que je ne pouvais reprendre un travail conventionnel, quand bien même je l’aurai voulu… Je me suis soigné entre autres par le shiatsu et ses bienfaits ont été tels que j’ai décidé de m’y former professionnellement. C’est ainsi que durant ma formation j’ai redécouvert plus à propos le Do In. J’ai su que cela s’appelait ainsi et que cette pratique était d’origine japonaise tout comme le shiatsu. Le Do In apparaissait ici tout autrement : il constituait à la fois en un temps de méditation zazen, d’automassages et d’étirements, dans le but de faire circuler et d’harmoniser le Ki (l’énergie en japonais) dans le corps. Dans la pratique du shiatsu, il constitue un outil personnel indispensable d’hygiène et d’entretien pour les praticiens. Nous autres étudiants en shiatsu étions donc vivement encouragés à le pratiquer au quotidien, ce que j’ai fait sans trop d’efforts de volonté puisque j’en vivais pleinement les bénéfices. Et depuis, il ne se passe pas un matin sans que je le pratique, ne serait-ce que brièvement.

 

R. : Avez-vous tout de suite voulu devenir praticien Do In ?

 

 

B. H. : Au départ je ne considérais pas le Do In comme une activité à part à enseigner, c’était uniquement un outil personnel et éventuellement je le partageais dans les échauffements d’arts martiaux ou lors de stages de développement personnel. Ce n’est qu’après quelques années que j’ai réalisé que le Do In pouvait faire l’objet d’une séance dédiée au même titre qu’une activité de yoga, méditation ou qi gong. Puisqu’il combinait lui-même automassages et étirements, pourquoi ne pas le proposer comme une activité régulière en groupe ? De plus, pour avoir expérimenté moi-même les difficultés de la pratique en autonomie (à savoir la motivation, la régularité et la qualité du temps accordé), je me suis dit qu’un cours collectif pouvait être l’occasion de poser un rythme pour les participant(e)s et d’entretenir davantage de motivation qu’en pratiquant tout seul.

De là, j’ai fait une proposition de cours qui a plutôt bien marché la première année, même si le terme « Do In » ne parlait encore à personne (les gens comprenaient d’ailleurs souvent « doing » et pensaient que c’était un terme anglais !).

Aujourd’hui, le Do In parle plutôt auprès du public comme une sorte « d’auto-shiatsu » où l’on ne ferait que se masser avec quelques points d’acupression à la clé. Mais c’est bien plus que cela ! C’est une méthode de connaissance de soi par l’entretien et l’écoute du corps.

R. : Quels sont vos objectifs ?

B. H. : Au départ, il s’agissait pour moi de partager une pratique que les personnes pouvaient s’approprier si elles y étaient disposées, ou du moins, dans un cadre hebdomadaire, de les inviter à prendre soin d’elles-mêmes par elles-mêmes. En tant que praticien shiatsu, on peut penser que c’est se couper l’herbe sous le pied ! En réalité, j’ai observé que cela n’a pas affecté mon activité de shiatsu en cabinet car les besoins ne sont pas les mêmes entre les soins individuels et la pratique d’une activité de mieux-être. Ce sont deux espaces différents et bien souvent complémentaires.

Aujourd’hui, mon objectif reste le même quelle que soit l’activité : apporter et partager des ressources pratiques pour que les personnes reprennent leur pouvoir par rapport à leur santé… et y prennent du plaisir !

R. : Que faisiez-vous avant ?

B. H. : Je travaillais dans un grand groupe automobile en bureau d’étude, en conception industrielle puis gestion de projets. Comme évoqué précédemment, un burn-out est venu tout remettre en question (j’en suis arrivé à un point où mon corps ne répondait plus, avec insomnies et crises d’angoisse quotidiennes). Deux ans plus tard, après un arrêt-maladie, une rupture de contrat, un voyage de 3 mois en Chine dans une école de taïchi et quelques mois de réflexion, je démarrais une formation de shiatsu ainsi qu’une formation de formateur d’adultes en parallèle à l’université. 3 ans après, je m’installais professionnellement en tant que praticien de shiatsu. J’ai proposé le Do In en groupe en 2015.

R. : Quelles formations avez-vous suivies ?

Comme vous pouvez le lire au-dessus, je n’ai pas suivi d’école spécifiquement dédiée au Do In (je me demande si cela existe à l’heure actuelle ? Un effet de mode l’amènera peut-être…). Je l’ai approché dans des arts martiaux comme le taïchi chuan et l’aïkido et je l’ai appris véritablement dans ma formation de shiatsu. Cette dernière, je l’ai faite à l’école angevine de shiatsu, que j’avais choisi par proximité avec la Sarthe où je réside, pour le cadre plus naturel que Paris et surtout parce qu’animée par plusieurs personnes : deux praticiens différents de shiatsu, homme et femme, ainsi qu’un médecin généraliste acupuncteur (pour les théories de médecine chinoise) et à l’époque un chercheur universitaire pour l’anatomie/physiologie classique.

R. : Que vous apporte le Do In ?

B. H. : Le Do In m’apporte en premier lieu un temps de connexion avec moi-même : à mon état psychique grâce à la méditation, à mon état physique grâce aux automassages et étirements doux. Les bénéfices viennent ensuite pendant la pratique : calme de l’esprit car reconnexion au moment présent à travers les sensations du corps (et non plus les pensées), détente musculaire, confort articulaire et circulatoire. Dans la durée, cela limite les petites affections comme les rhumes ou les allergies et prévient les troubles musculaires et articulaires, ainsi que l’intensité du stress. De plus, dans une société où le toucher est encore tabou et moqué, se toucher soi-même redéveloppe une sensibilité et de la sensualité qui peuvent avoir été inhibées alors qu’innées à notre naissance.

Cette discipline, je l’ai choisie car on peut l’aborder à plusieurs niveaux : quand on débute, pas besoin d’être un expert en médecine chinoise ni en méditation. On peut la pratiquer simplement et le plus souvent de manière instinctive (les mains savent où aller pour faire du bien) avec un état d’esprit « vide » et bienveillant. Puis avec le temps et l’expérience, on peut aller plus loin dans la finesse de la conscience de soi, du corps, pratiquer des points d’acuponcture selon ses besoins, voire « s’auto-magnétiser », explorer des étirements plus complexes. En fait, l’intérêt est que la pratique n’est jamais figée et peut être modulée en fonction des besoins.

R. : Pourquoi recommanderiez-vous à quelqu’un de devenir praticien Do In ?

B. H. : Je recommanderais à quelqu’un de devenir enseignant de Do In s’il a déjà plusieurs « années de bouteille » dans les arts martiaux internes (comme le taïchi chuan ou le qi gong par exemple) et/ou dans des soins manuels (shiatsu, massages…) et s’il a déjà une bonne connaissance de la mécanique de son corps et de la dimension énergétique de ce dernier (quand bien même corps et énergie ne font qu’un en réalité). Avoir aussi de la passion, aimer transmettre et être bon pédagogue (ce qui est valable dans toutes les disciplines).

Selon moi, on enseigne que ce que l’on incarne, aussi l’expérience et le savoir-faire priment sur la formation, même si cette dernière est sensée garantir un minimum de compétences.

 

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Source blog.letempsdesmamans.com

R. : Pourquoi recommanderiez-vous une séance de Do In ?

 

 

B. H. : Problèmes de stress, d’agitation mentale, tensions physiques, posturales ou autres, douleurs articulaires, troubles digestifs, organiques, circulatoires… En somme, pour tout ce que la médecine chinoise attribue à des déséquilibres de l’organisme. Ensuite, si l’on souhaite une pratique quotidienne et modulable afin de prévenir sa santé, c’est un bon outil, que ce soit pour le sportif qui sollicite durement son corps que pour le méditant qui, centré sur l’esprit, peut négliger son confort corporel.

R. : Est-ce adapté à tout le monde ?

B. H. : Oui, dans 99 % des cas : le Do In est adapté à tout âge, toute condition physique dans la mesure où chacun va le pratiquer en respectant ses possibilités et en se respectant soi (des personnes vont parfois se dire « ça fait mal », simplement parce qu’elles se sont massé durement ou bien qu’elles ne sont pas prêtes émotionnellement à lâcher leurs crispations). Aussi, je mets l’accent sur la pédagogie car au final, le bon sens permet de pratiquer sereinement et sans se faire mal.

Traditionnellement, on pratique le Do In en seiza (position à genoux caractéristique des Japonais) mais je l’adapte très souvent assis sur une chaise en tailleur sur coussin de méditation. On peut également le pratiquer debout.

Souvent, comme d’autres pratiques similaires, la difficulté réside au début dans la méconnaissance de son corps, ce qui amène crispations, gestes secs, apnées pendant les exercices, somnolence dans la méditation, étirements forcés pour faire comme le prof ou le voisin, précipitation et manque d’observation… Mais cela ne constitue que peu de temps un frein pour celui ou celle qui démarre la pratique. Les progrès arrivent assez vite, pour peu que l’on ne soit pas dans une logique consommatrice de « je veux un effet immédiat et durable ». Durable oui, immédiat, cela dépend de la qualité avec laquelle on va pratiquer et du temps nécessaire aux effets de rééquilibrage.

Jusqu’à aujourd’hui, je n’ai refusé personne car le plus souvent viennent des personnes averties et intéressées, sans contre-indication médicale ou autre à la pratique du Do In. Après il peut toujours y avoir des cas particuliers, auquel cas la discussion permet de convenir avec la personne si la pratique est adaptée ou non pour elle.

R. : Comment se déroule une séance ?

 

B. H. : Aujourd’hui je fais des séances d’une heure, pour adultes (il serait possible de l’adapter de manière plus ludique pour les enfants mais je n’ai pas encore eu cette opportunité).

Le premier temps est un temps de méditation assise, soit guidé, soit en silence. S’y ajoute des exercices respiratoires, puis un temps fort où l’on va masser le corps dans son ensemble avec différentes techniques (frictions, pressions, percussions, lissages, écoutes…). Des exercices d’étirements doux (taïso en japonais) complètent l’automassage, soit pendant soit durant la dernière partie où l’on peut également faire des étirements de méridiens (goshin taïso) qui peuvent rappeler le qi gong. Je termine aussi parfois par de la relaxation.

R. : Quel est votre objectif lors d’une séance ?

B. H. : Partager un moment de « mieux-être » (je préfère ce terme à bien-être car on commence à être mieux avant d’aller bien !), avec concentration et application certes mais aussi avec convivialité, car au-delà d’une activité individuelle pour soi, je considère que se faire du bien en groupe est aussi un moment social privilégié où les rapports sont plus paisibles et vrais que dans la vie du quotidien. Et c’est une des finalités du Do In : prendre le temps pour soi par soi-même, afin de se reconnaître, s’apaiser et se rééquilibrer, pour mieux revenir ensuite aux relations extérieures quelles qu’elles soient.

R. : Aimeriez-vous rajouter quelque chose ?

B. H. : Peut-être un petit apport étymologique sur le Do In (j’aurais dû commencer par cela !). Do peut être traduit par « conduire, guider l’énergie par la main » ou encore « le chemin vers la droiture, la justesse ». In peut être traduit par « étirer, dénouer » ou bien « développer ».

Et en conclusion, merci de m’avoir offert l’opportunité de parler de cette discipline, qui mérite d’être connue pour ce qu’elle est et qui je l’espère, ne fera pas l’objet d’une mode passagère avec récupération commerciale ou d' »organismes agréés » (fédérations sportives ou autres) uniquement intéressés par l’enjeu d’adhérents, ce qui réduirait le Do In à un carcan superficiel qu’il n’est pas.

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Source zen-nice.org

Que retenir du Do In ?

Le Do In est une pratique qui peut se faire seul ou en groupe, qui a pour but de rétablir les déséquilibres énergétiques physiques ou psychiques. Le pratiquez-vous ? Qu’en pensez-vous ?

Comment lutter naturellement contre les otites ?

Pour dormir sur vos 2 oreilles, voici des astuces de grands-mères pour soigner les otites.

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L’otite est une affection de l’oreille

Quels sont les symptômes et les causes de l’otite ?

L’otite est une infection de l’oreille par un champignon, qui provoque son inflammation lors de touchers répétés ou de présence d’eau. Si elle est localisée dans la partie externe de l’oreille, on parle d’otite externe. Elle est caractérisée par une douleur, notamment lorsque l’on tire le lobe de l’oreille et également un écoulement et des démangeaisons. L’otite moyenne aigüe ou chronique touche la partie moyenne de l’oreille. Elle atteint principalement les enfants de moins de 6 ans. Lorsqu’elle est aigüe, elle est souvent accompagnée de fièvre ou de rhume. L’otite séreuse, fréquente entre 1 et 8 ans, est due à la présence de sérum qui empêche l’aération de l’oreille moyenne. L’otite virale est une inflammation qui induit une otite moyenne aigüe.

L’otite est la seconde maladie infectieuse, derrière la rhinopharyngite.

Traiter les otites avec des remèdes naturels

  • Chaleur : remplissez une bouillotte d’eau chaude et appliquez-la sur l’oreille. Cela diminuera la douleur.
  • Citron : quelques gouttes dans l’oreille pour éliminer les bactéries.
  • Eau oxygénée : elle tue les virus et bactéries qui provoquent l’inflammation. Mettez 2 gouttes dans l’oreille toutes les 12h.
  • Huile d’ail : mettez quelques gouttes dans l’oreille pour combattre l’infection et diminuer la douleur.
  • Huile de gingembre : mélangez à part égale du jus du gingembre et de l’huile de sésame. Trempez un coton et mettez-le dans l’oreille, la douleur devrait diminuer.
  • Oignon : enveloppez un oignon fraichement coupé dans un tissu propre et portez-le quelques minutes contre l’oreille. A renouveler plusieurs fois par jour.
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Les otites peuvent être douloureuses

Soigner les otites avec des huiles essentielles

  • Huile essentielle d’eucalyptus globuleux : elle est antibactérienne et anti-infectieuse
    • 2 à 4 gouttes dans quelques gouttes d’huile de noisette ou d’amande derrière l’oreille
  • Huile essentielle de lavande vraie : elle est antalgique, anti-inflammatoire, antibactérienne et antiseptique
    • appliquez 2 gouttes derrière les oreilles (pas à l’intérieur)
  • Huile essentielle de niaouli : elle est analgésique, antalgique, anti-inflammatoire, antibactérienne, antiseptique et stimulante des défenses immunitaires
    • 1 goutte diluée, en massage derrière l’oreille (pas dans l’oreille)
  • Huile essentielle de ravintsara : elle est anti-infectieuse et stimulante du système immunitaire
    • diluez dans une huile végétale et massez derrière l’oreille (pas à l’intérieur !)
  • Huile essentielle de tea tree (arbre à thé) : elle est antibactérienne, anti-inflammatoire, antiseptique, assainissante, immuno-stimulante et purifiante
    • quelques gouttes dans une huile végétale appliquées derrière l’oreille
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Il est aisé de guérir d’une otite en connaissant quelques petits trucs

Conclusion concernant les otites

Pour assurer à votre famille des nuits débarrassées des otites et de leur lot de douleur, assurez-vous d’avoir un remède maison toujours disponible. Nous vous avons présenté les nôtres. Quels sont les vôtres ?

Voir aussi comment traiter naturellement :

Le kit du maternage proximal

Le maternage proximal est à la mode. Mais concrètement, qu’est-ce que cela signifie ? Et comment faire les meilleurs choix pour bébé ?

Si pour certains parents il est évident d’accoucher à l’hôpital, de rouler en poussette et de changer des couches jetables, d’autres prennent le temps et le recul nécessaire pour réfléchir à ce qui leur convient le mieux en tant que parents. Voici une petite sélection pour vous aider dans vos choix.

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C’est à chacune que revient le choix de son accouchement

L’accouchement à domicile (AAD)

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Le jugaad, l’art d’être ingénieux à l’oriental

Le jugaad, mot indien pour système D, ou débrouillardise, est l’essor de la nouvelle économie. Les Européens l’adopteront-ils assez vite ?

Les entreprises des pays développés dépensent des fortunes en recherche et développement, pour un retour sur investissement plutôt faible. Dans le même temps, dans les pays émergents, on créé des réfrigérateurs qui fonctionnent sans électricité, des couveuses qui coûtent 1 % du prix de celles produites en Europe ou encore des panneaux publicitaires qui récupèrent de l’eau potable à partir de l’humidité ambiante. Tout cela sans gros laboratoires, sans groupes industriels à la pointe du progrès ou sans milliards d’investissement. Juste à coup de besoin et de jugaad.

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Ce véhicule fabriqué maison est une forme de jugaad

Qu’est-ce que le jugaad ?

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Le revenu de base : utopie ou solution d’avenir ?

Le revenu de base est versé à toute personne, sans condition. Détracteurs ou partisans, il ne laisse personne indifférent. Faisons le tour de la question.

Le revenu de base est versé à tous, sans condition :

  • de revenu : riche ou pauvre, tout le monde y a droit,
  • de travail : le revenu de base n’est pas lié à l’emploi.
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Le revenu de base consiste en une rente à vie

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L’ayurvéda, sagesse de guérison indienne

L’ayurvéda remonte à plusieurs millénaires et soigne les maladies en rétablissant l’équilibre à la fois physique et énergétique de nos corps.

L’ayurvéda, ou médecine ayurvédique, est originaire d’Inde. Elle signifie « science de la vie » et est basée sur les Védas, ensemble des textes sacrés de l’Inde antique. Elle propose une approche holistique des soins, c’est-à-dire qu’elle tient compte de l’homme dans son ensemble (corps physique, émotionnel, mental et spirituel). Elle est reconnue par l’organisation mondiale de la santé comme une forme de médecine traditionnelle. En Occident elle est considérée comme une science de santé alternative.

Ayurvéda

L’Ayurvéda propose des cures de détoxification

Histoire de l’Ayurveda

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